Vous aimez votre maman ? Nous aussi. Car nous laissons les jeunes femmes à ceux qui ont des troubles de l’érection, nous aimons les challenges et considérons qu’à partir de 40 ans, c’est comme les droits d’auteur : propriété publique. Mais comment charmer ces délicieuses créatures ?

Pour cela, il faut savoir différencier les spécimens :

La mère célibataire : qu’on soit clair, c’est une proie facile. Tout être humain normalement constitué a besoin de sexe. C’est faire l’aumône aux pauvres. Point de défi, mais qui peut nous blâmer, nous qui ne cherchons qu’à offrir quelques heures de bonheur à des femmes dont le cœur est déjà bien trop desséché à l’instar de leurs vagins. Nous qui ne cherchons qu’à combler un vide que plusieurs grossesses ont laissé. Amis de la poésie, bonsoir.

La mère en couple : au summum de la chaîne alimentaire, cette douce créature a eu tout ce qu’elle voulait. Un mari aimant, des enfants viables qui ont réussi leurs scolarités et une vie chiante. Leurs sens sont engourdis par des années de sexe monogame et répétitif, tous les samedis soirs, monsieur demande la permission de grimper vers les cieux. Tous les samedis soirs, elles ont la migraine. Mais révoltez-vous femmes du monde ! Vous êtes libres ! Vous avez brulé votre soutien-gorge pour obtenir le droit de vote, de conduire, d’ouvrir vos gueules ! Oui on a baissé nos frocs contre une petite gâterie et cédé à vos caprices, mais maintenant, il est temps de brûler vos bourrelés difformes  lors de jouissantes parties de jambes en l’air avec de frêles mais valeureux jouvenceaux tout durs !

 La quasi cougar : vous êtes fans des espèces disparues ? Vous donnez à Green Peace ? Vous rêvez du temps jadis où vous dormiez sur un oreiller de placenta aux creux de vos mamans ? Ce rêve n’est qu’à portée de rein. Ces femmes du 3ème âge, troqueront volontier les caramels mous de leurs maris contre un succulent sucre d’orge !

 La veuve: Si son mari a disparu dans des circonstances suspectes, casse-toi. Sérieux. Dans le cas contraire, c’est la BA d’une vie. Faîtes sur le dos d’un mort. En parlant de ça, si vous aimez le romantisme et les ballades dans les cimetières, le caveau de son mari vous fera oublier votre clic-clac gémissant. Alors, huilez ce foutu canapé et cette ravissante quadragénaire. D’une pierre deux coups. « Tape dans le fond, j’suis pas ta mère » n’a jamais eu autant de sens.

 La femme enceinte : fantasme de tout homme malsain, ou en manque de sein. Tel une fleur qui bourgeonne, le moment juste avant la floraison, moment ultime avant qu’elle  n’éclose. Elles représentent les femmes les plus inaccessibles, pratiquement la femme de ses rêves pour un homme qui n’a pu se vider depuis 6 mois. On sait que leurs hormones tournent à pleine puissance, on passe du rire aux larmes, elles sont instables mentalement, telles des féministes exacerbées par leurs ovaires, ce sont des proies faciles à manipuler. Coucher avec elles, c’est leur donner la motivation de perpétuer la vie. Faire rentrer quelque chose pour leur donner l’envie de faire sortir autre chose de plus beau. Un enfant par exemple. C’est beau un enfant. C’est doux. Quoi de mieux que de se faire enfermer dans quelqu’un qui sera bientôt emprisonné par ses obligations. Mindfuck philosophique dans ta face. La femme enceinte, c’est la jeune fille en fleur dont on n’a pas su profiter quand on était puceau. Une deuxième occasion de faire le bon choix en jetant votre dignité. Pis tant qu’on ne tape pas le marmot, ce n’est jamais trop loin.

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Sans expertise psychologique, nous sommes des artistes incompris. Pas des tarés.

Comment choper une maman ?

C’est facile, il suffit de les appâter avec ce qu’elles aiment. Et qu’est-ce que ça aime une maman ? Ses enfants bien sûr. L’Œdipe à l’envers va vous être profitable. Si Freud a dit qu’on voulait faire l’amour à nos génitrices, alors l’inverse est fort probable. Oui c’est un fantasme malsain. Mais pour nous, tant que y’a croute, y’a match.

Elle a des envies maternelles, de se sentir responsable sans avoir à vous torcher les fesses. Qu’elle se laisse aller,  revenir un peu enfant quelques instants dans les bras d’un jeune homme alcoolisé. Elle veut retenter les folies de son adolescence, qu’on la tringle façon seventies quand elle bronsait en top-less sur les barricades. Avec la maternité, elle a eu envie de brandir ce drapeau bien large et bien chaud de la débauche et de la liberté, ne serait-ce que pour un soir, pour oublier son enfant et le remplacer en son sein par un jeune qui aime la forme charnue et pulpeuse de ses atouts avant qu’ils n’entament leurs chutes sous la contrainte de la dure loi de la gravité.

Ce que cherche une mère, c’est se battre contre le temps, quoi de mieux pour ça qu’une grande tour à l’instar de Big Ben ?

Elle ne cherche n’y contraintes, ni engagements. Juste à satisfaire leurs désirs. Ne pas se prendre la tête pour prendre beaucoup d’autres choses. 

Facile à aborder quand elle promène son enfant au bout d’une laisse, complimentez-la sur l’air vif et intelligent de son marmot quand celui-ci sera parti faire bouffer du sable à ses petits camarades dans le parc. Amadouée par vos compliments hypocrites, cette dernière ne résistera pas à prendre « juste un café » avec vous.

Vous pouvez aussi  aborder les mamans de vos amis. Si Sabrina a refusé de sortir avec vous, autant se taper sa génitrice. Profitez de vos passages chez vos amis pour glisser quelques remarques sous-entendues sur l’éducation réussie de ses mômes et de sa capacité à garder la ligne malgré ses trois grossesses. Effet garanti.

Une maman se drague avec un bon vin, un bon cru recommandé par papa, un homme qui sait de quoi il parle étant donné qu’il la tringle depuis 20 ans.  Mais aujourd’hui, c’est vous le mâle dominant, il va falloir savoir dégainer un bourgogne romanée-Conti Grand Crus si vous voulez faire tomber sa culotte.

Glissez sereinement dans la conversation vos qualités, décrivez votre vigueur sportive, ainsi que vos doutes sur l’avenir qui vous donnera un aspect mignon et fragile. Jouez  sur son instinct maternel si vous voulez faire lever les jambes de la mère noël. Une fois enivrés par vos belles paroles et par la péridurale de l’esprit que nous offre la vinasse, elle sera cuite à point pour passer à la casserole. Et quand vous aurez fait jouir maman et réveillé le gosse au passage, là vous serez fiers de vous. Un peu nauséeux mais fier. N’oubliez pas d’embrasser le têtard sur le front en partant. Qui sait, dans 20 ans, c’est peut-être lui qui se tapera votre femme. Ainsi va le cycle de la MILF.

 

M.K. en collaboration avec l’ami Pilinski.

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